Un clan a confisqué la République à son profit.
Economie, justice, pouvoir politique, médias, Nicolas SARKOZY ont organisé une véritable vente à la découpe de notre bien commun.
Les actes et les lois liberticides s’enchaînent depuis 2007 : récidive, peine plancher, rétention de sûreté, limitation du droit d’amendement des parlementaires, procédure d’urgence sur tous les textes au Parlement, nomination de Pérol, suppression du juge d’instruction, fichiers de police, limitation du droit de grève, coupe en règle sur l’éducation et la recherche… et bientôt, les collectivités locales, baillonnées, dispersées et asservies.
Les injustices s’enchaînent sous la houlette de ce régime d’un autre temps qui porte comme des stigmates son pêché originel du paquet fiscal : prendre aux classes moyennes et aux plus pauvres pour donner aux plus riches.
Il est long le temps qui nous sépare encore de notre libération légale de ce président mal choisi, sorti des limbes d’un dix-neuvième siècle où la justice sociale n’existait pas. Quel sera l’état dans lequel il laissera le pays, lorsqu’il retournera à sa recherche d’argent?
Quel est ce pouvoir qui laisse s’embraser les territoires d’Outre-mer et les traite comme des colonies? Pas un ministre de plein exercice pour faire face à la crise!
Quel est ce pouvoir qui méprise les membres du corps social et les traite de paresseux en place publique?
Quel est ce pouvoir qui voit des Ministres dilapider l’argent public en coktails, en voyages, en frais de représentation, à l’heure où les français les plus fragiles subissent de plein fouet la crise? Quelle est cette haute fonction publique qui se croit déliée de son serment de servir la nation et s’arroge des prime de performance avoisinant les 100 000€?
Quelle est cette France où les forces de l’ordre dispersent les biens des étrangers, fussent-ils même en situation irrégulière? Quelle est cette France où des Députés de la majorité osent affirmer que les SDF le sont par choix et par goût de la marginalisation?
Nous avons perdu le sens commun de nos valeurs. Nous avons perdu le goût de la fronde, celui de la résistance. Nous ne devrions pas tolérer plus longtemps l’asservissement d’un joug si injuste qui broie les plus faibles au nom du profit des plus riches.
Hâte! tel est le souhait, pour en finir avec ce régime corrompu, où le bien commun s’efface derrière la jouissance immédiate du pouvoir.
J’aspire à ce que la gauche se relève, j’aspire à ce que mon parti, le Parti socialiste réussisse dans la voie où il s’est engagé. J’aspire à ce qu’il brandisse haut l’espoir d’une société meilleure, où la République reprendrait tout son sens.
Notre rôle, à nous socialistes, est désormais clair: nous devons rendre en priorité la République à son peuple.

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